Divorce et endettement dans le canton de Neuchâtel

« La chancellerie d’Etat communique : Le canton de Neuchâtel connaît 34% de divorces de plus que la moyenne suisse. A Neuchâtel, la probabilité qu’un mariage se termine par un divorce est de près de 60% contre un peu moins de 50% pour le reste de la Suisse. Le nombre de divorces a progressé de 87% entre 2000 et 2007. »

L’état sous entend, par le titre du communiqué, un rapport entre divorce et endettement. Avant de préciser sa pensée d’une manière magistrale :

Les causes du divorce sont multi-factorielles et en lien direct avec une société toujours plus individualiste et axée sur la consommation

pas mal hein dans le genre « enfoncement de porte-ouverte », un best of, non ?

On continue :

« Le non-paiement des impôts et le recours non maîtrisé aux petits crédits sont parmi les principales sources d’endettement. »

Allez, jetons-nous dans le populisme primaire : quelqu’un osera la corrélation entre le taux de divorce et la politique politicienne du canton de Neuchâtel ? Y-a-t-il un rapport avec le taux d’imposition qui lui aussi est le plus haut de Suisse ?

Et pour finir, une entame de conclusion qui tue :

« Au terme de ce processus d’analyse, le chef du DSAS relève la qualité du diagnostic posé et la pertinence des pistes d’amélioration proposées ».