Surrendettement des privés en Suisse

Le texte français figure en deuxième partie de cette annonce de Creditreform concernant l’Atlas des débiteurs en Suisse 2007.

Une petite bombe à retardement que l’endettement des ménages pour une économie, ça fait tourner plus vite la machine à court terme, mais ça accélère les problèmes dans la phase de récession. C’est d’ailleurs la prochaine grosse crise à venir aux USA.

Et si nos politiques prenaient leurs responsabilités en limitant le petit crédit, en commençant par interdire immédiatement la publicité y relative ?

Qui sème le houblon récolte la tempête

La Coop Pronto saccagée ? Snif… mais alors comme je suis triste pour eux à force de faire du cash sur le dos de la populasse qui s’abreuve, il fallait bien que cela arrive une fois. Bien fait.

source : L’Express du 08.05.2008

Une parade ? Ben, il suffit de cesser de vendre de l’alcool tout court, non ? Ahhhhh, ça péjore les bénéfs… oh ben zut alors… comment faire…

Calcaire con

Les automatismes web 2.0 ont parfois des comportements pour le moins amusants. Par exemple, sur LeShop, le fait de restreindre une recherche à un domaine puis de faire une autre recherche peut donner ça:

Définitivement intuitif, convivial voire user friendly :))

Par deux

Laissé dire qu’une nouvelle loi suisse obligeait les animaux de compagnie (perruche & co) à être vendus par deux. Parait qu’ils ont l’ennui.

Me demande si, par une nouvelle loi, on ne devrait pas obliger les fonctionnaires chez qui germent ce genre d’idées à être au moins deux par bureau, histoire d’autoréguler leurs conneries…

Sources multiples, dont 24 heures du 25.04.2008

Vous n’avez fait qu’un enfant à la fois? Personne ne peut vous obliger à procréer des jumeaux. En revanche, plus question dès le 1er septembre prochain d’acheter une seule perruche ondulée ou d’adopter un cochon d’Inde unique. La nouvelle ordonnance sur la protection des animaux, adoptée avant-hier par le Conseil fédéral, ne tolère pas l’ennui chez les bêtes (24 heures d’hier).

Parmi un interminable train de mesures, la nouvelle législation impose une formation à tous les futurs propriétaires de chiens. Chihuahua ou dogue allemand, peu importe. Tout le monde sera logé à la même enseigne: la formation débouchera sur un examen théorique (valable à vie) assorti d’un test pratique à repasser à chaque nouvel animal. Comment s’organisera cette formation? A quel prix? Qui seront les formateurs agréés? Et pendant ce temps, qui ira s’assurer que la cage du hamster doré de Madame Dupont a la taille requise? «Un service spécialisé en protection des animaux sera mis sur pied dans chaque canton», répond l’Office vétérinaire fédéral.

Dans le canton de Vaud, le diktat fédéral est accueilli avec circonspection. Hier, Jacques-Henri Penseyres, vétérinaire cantonal, n’a pas voulu se prononcer sur ce texte de 160 pages qu’il aura à appliquer et dont il était en train de prendre connaissance: «Je n’ai pas encore pu mesurer toutes les conséquences de la nouvelle législation, cela va poser quantité de questions. Mais il est d’ores et déjà clair, par rapport à tout ce qui nous est demandé, que nous n’aurons pas assez de personnel.» «Il faudra une armée de fonctionnaires!»

Samuel Debrot, président de la Société vaudoise de protection des animaux (SVPA), abonde dans le sens du vétérinaire cantonal: «Il faudrait une armée de fonctionnaires pour faire appliquer tout ça. Cela représente un immense volume de travail supplémentaire et par conséquent des dépenses. Sur le papier, c’est très bien. Je ne peux qu’approuver ce tour de vis, mais j’ai des craintes. Ces dispositions vont trop dans le détail. La loi actuelle est déjà insuffisamment respectée, faute de personnel.» L’Etat s’est déjà déchargé d’un certain nombre de tâches sur la SVPA, comme la fourrière, la séquestration des animaux mordeurs ou les cours d’éducation canine, indique Samuel Debrot. Pauvre cobaye solitaire

Aux yeux de la SVPA, le permis pour chien est une bonne mesure, mais trop compliquée à mettre en oeuvre: «Sur les 40 000 à 50 000 chiens du canton, cela implique d’innombrables contrôles et l’organisation de cours spécifiques. Il faudra plusieurs années pour mettre cela sur pied. De plus, nous sommes bien placés pour savoir que les chiens changent beaucoup de propriétaire. Comment on s’arrangera avec ça? A mon avis, plus on légifère, moins on applique. Le danger, c’est que la loi ne soit plus prise au sérieux.»

En effet. Tandis que des éleveurs de yorkshire se tordent les côtes, du côté des magasins zoologiques, on rit jaune canari. «Cette loi est ri-di-cule!» martèle entre autres Karin Adou, vingt ans d’animalerie au compteur: «Bien entendu que certains animaux sont plus heureux à deux, mais pourquoi en faire une obligation? Des perruches tueuses, ça existe aussi et les cobayes solitaires ne sont pas forcément malheureux. Une personne âgée qui s’en occupe beaucoup peut être un meilleur compagnon qu’un congénère au sale caractère. L’important c’est le conseil, la discussion avec le client. C’est là-dessus qu’on aurait dû légiférer. Faire en sorte que la vendeuse du rayon valise d’un grand magasin ne se retrouve pas à vendre des animaux comme n’importe quel produit.»