Vous saviez déjà que l’Etat neucnâtelois va contribuer aux frais d’engazonnage naturel du stade de la Maladière afin que les petits petons fragiles des joueurs portugais puissent s’entrainer en situation réelle (le chiffre de CHF 250’000 a été prononcé). C’est une question d’image, a dit le grand argentier Studer.
Certes.
La rumeur court désormais. On dit que les alentours du château de Neuchâtel seront aussi bientôt couverts de gazon, histoire que ça fasse moins de bruit quand nos chers ministres jettent de l’argent par les fenêtres.
Avec un peu de bol, le peuple neuchâtelois pourra le fumer, ce gazon, après le dernier coup de sifflet portugais pour de faux.