Cornaux, Willy Walter, pollution et non-rentrées fiscales à Cornaux

Lu dans l’Express du 24.02.2007

Membre de l’exécutif, Willy Walter ne tergiverse pas. «Nous ne voulons pas de cette centrale. Nous en avons marre d’être pris pour la poubelle du canton! Tandis que les autres se frottent les mains, nous essayons, en vain, d’attirer des entreprises issues de la promotion économique. Mais dans ce contexte aucune n’accepte de venir s’installer chez nous. Ce n’est pas par hasard, non plus, si la population de nos villages stagne quand elle ne baisse pas. Au moins, à l’époque, nous bénéficiions, en compensation, des rentrées fiscales de la raffinerie. Mais depuis que Petroplus a établi son siège social à Zoug, nous n’avons plus que la pollution, les nuisances sonores et nous sommes financièrement dans la mouise!»

Je ne sais pas si j’ai loupé un épisode, mais il existe des répartitions intercantonales dans le cadre d’imposition fiscale des entreprises en fonction des lieux de production, non ?

Arghhh, je déteste quand les politiques font du populisme de café du commerce.

TVA suisse, le monstre

Merz a dit ces derniers jours : «La TVA est devenue un monstre bureaucratique qui terrorise même les spécialistes de mon département.»

Il est tout de même à remarquer que ce sont tout de même ces mêmes « spécialistes » qui ont rédigés avec leurs petits doigts musclés les 25’000 pages de loi, ordonnances, notices, exceptions, simplifications qui compliquent etc.

Non mais… il faudrait arrêter de nous prendre pour des c…. , tout de même.

La sécurité selon Betty Bossi

Grace à Betty Bossi (paix à l’âme de son investigatrice, décédée l’an dernier), l’art de cuisiner simplement et à bon compte est à la portée du premier venu (sauf mon papa).

Mais Betty nous apporte un nouveau concept de sécurité sur Internet.

Pour se logguer sur son compte Betty Bossi, il suffit d’introduire son numéro de client et son nom. Bon, rien de bien sorcier (glouton) :

Sauf que l’ensemble de ces informations se trouve sur chaque courrier et journaux envoyés par cette brave Betty…

C’est décidé, la prochaine fois que je veux embarrasser tante Gertrude, je lui commande l’intégralité du catalogue 😉

L’art du contre-feu écrit à 10 mains

Vous avez remarqué comme le Conseil d’Etat neuchâtelois est passé maître dans l’art du contre-feu ?

On l’ennuie sur le dossier des Hautes-Ecoles à l’intérieur du canton ? L’un ou l’autre membre est chahuté sur son incompétence notoire ? Le Conseil est bousculé par ses voisins et partenaires jurassien et bernois ? Et hop, c’est le recteur de l’Université, par un joli tour de passe-passe médiatique qui fait les frais de toute l’opération en permettant de dévier le souffle de la presse.

Après Cuche et Barbezat, après les Peutch’, nous avons enfin trouvé de la relève pour le comique troupier neuchâtelois.