Braquage à l’italienne

aka vol organisé dans un environnement hautement laxiste.

Gare centrale de Rome (Termini), hub des bus de la ville. Sur chaque quai, un distributeur automatique de billets en fonction.

On choisit son billet, éventuellement le nombre, on glisse la monnaie et… et rien. La machine mange les sous, ne les rend évidemment pas et l’affichage LCD reste sur « introduire l’argent ».

Hop hop, départ pour le bureau de l’information, qui ne veut rien savoir (eux, ils donnent des informations, basta), les petits bureaux des chauffeurs ? Idem, eux, il sont là pour conduire des bus (et discuter entre eux).

Et donc voilà. Si vous regarder, dans un deuxième temps, les automates, vous constatez que les modules dans lesquels vous introduisez la monnaie sont trafiqués. Par qui ? Bonne question.

MORALE : N’achetez JAMAIS de billets dans les automates à Rome, mais plutôt au kiosque à côté, ou alors, resquillez, finalement, à con, con et demi.

PS. Devinez quel est le nom de la compagnie des bus ? ATAC

2 réflexions au sujet de « Braquage à l’italienne »

  1. Grumpf… grumpf… ça sent le vécu ! Resquiller c’est bon marché mais … à vos risques !

    Pour éviter de n’avoir plus que vos yeux pour pleurer, il vous reste vos pieds! De cette manière, vous découvrirez Rome en douceur et vous éviterez les contacts charnels avec les autochtones qui, soit dit en passant, ne sont pas tous mannequins chez Gucci…

    Attention en particulier au pervers à lunette qui prend le bus pour se blottir, avec plus ou moins de succès, contre les jolies jeunes filles. C’est arrivé 2 fois en 4 jours…