Braquage à l’italienne

aka vol organisé dans un environnement hautement laxiste.

Gare centrale de Rome (Termini), hub des bus de la ville. Sur chaque quai, un distributeur automatique de billets en fonction.

On choisit son billet, éventuellement le nombre, on glisse la monnaie et… et rien. La machine mange les sous, ne les rend évidemment pas et l’affichage LCD reste sur « introduire l’argent ».

Hop hop, départ pour le bureau de l’information, qui ne veut rien savoir (eux, ils donnent des informations, basta), les petits bureaux des chauffeurs ? Idem, eux, il sont là pour conduire des bus (et discuter entre eux).

Et donc voilà. Si vous regarder, dans un deuxième temps, les automates, vous constatez que les modules dans lesquels vous introduisez la monnaie sont trafiqués. Par qui ? Bonne question.

MORALE : N’achetez JAMAIS de billets dans les automates à Rome, mais plutôt au kiosque à côté, ou alors, resquillez, finalement, à con, con et demi.

PS. Devinez quel est le nom de la compagnie des bus ? ATAC